Et si vous deveniez un Chief Hapiness Officer?

Le chief Happiness officer (CHO) est en quelque sorte le GO (gentil organisateur) du bonheur et de la performance en entreprise. Un concept anglo saxon qui arrive prudemment en France….

Une salle de sport équipée pour une entreprise d’informatique (OVH, pour ne pas la nommer) à Roubaix et qui accueille la moitié des 700 salariés de l’entreprise , voilà le type de projet qu’un CHO (Chief Happiness Officer ) peut avoir à porter et à mener à bien. Mais être un CHO ne consiste pas seulement à organiser des temps de loisirs conviviaux pour les collaborateurs. Il faut également être à l’écoute des salariés et savoir faire l’interface entre le management et les équipes. Le CHO doit également savoir anticiper pour prévenir le cas échéant les burn out dans certains secteurs d’activités de l’entreprise.

Le Bonheur et le bien-être au travail sont aujourd’hui des thèmes de préoccupation pour les entreprises. La France se classe au 12e rang en matière de satisfaction au travail  (selon le baromètre Edenred-Ipsos publié au mois en juin 2015). Le métier de CHO se développe donc de plus en plus. Ce nouveau job vient tout droit des Etats-Unis, initié par Tony Hsieh (prononcez « Shi »), le patron d’un site de vente de chaussures en ligne Zappos.com.

Une étude publiée par la Harvard business school montre « qu’un travailleur heureux est deux fois moins malade, six fois moins absent, neuf fois plus loyal, 31% plus productif, 55% plus créatif ». En 2016, le moteur de recherche d’emploi Joblift a recensé 69 offres de CHO en France, et 124 offres de postes dont l’une des missions était de s’occuper du bonheur des collaborateurs. Le chiffre est faible, mais la tendance significative : c’est six fois plus qu’en 2015.  Selon la plate-forme la large majorité (60%) des CHO occupent en fait un poste d’office manager (gestion du quotidien du bureau et des équipes), 23% sont liés au service marketing et communication et seulement 17% aux RH.

En France, on commence à trouver ces postes de CHO dans quelques grands groupes comme Le Coq Sportif ou Kiabi, précurseur avec une nomination dès 1999 et le phénomène, même s’il est encore marginal, arrive dans les PME. « Il est délicat de parler de responsable du bonheur dans des boîtes qui ont connu des périodes de difficultés et des plans de restructuration », note Philippe Burger, associé chez Deloitte et responsable du capital humain. Pour l’heure ces métiers transversaux sont prisés par les sociétés startups ou du secteur numérique, et dont la moyenne d’âge des collaborateurs tourne autour des 30 ans. Côté profil ces « facilitateurs de bien-être en entreprise » sont issus pour la plupart des services RH et de la communication interne, parfois aussi du commercial. « Ce sont des postes récents et hybrides qui cherchent encore leur place dans l’organisation, constate Philippe Burger. Mais ils restent très liés à la partie immatérielle des RH, c’est-à-dire à tout ce qui touche à la culture d’entreprise, à l’engagement et à la motivation des collaborateurs. Pas du tout à l’aspect administratif des sociétés. »

Au-delà des actions visant à améliorer le bien-être et la convivialité, il s’agit aussi d’envisager des changements d’organisation plus en profondeur. Chez OVH, par exemple, relate Florent Voisin, « le télétravail était réclamé par de nombreux salariés mais la direction y était réticente. Nous avons donc mis en place un groupe expérimental pour vérifier quels métiers se prêtent au travail à distance. Finalement, c’est plus une question de confiance que d’organisation ». Enfin, ils sont en première ligne pour faire évoluer les process de communication au sein de l’entreprise et entre collaborateurs.

Mais les CHO ne se contentent pas d’être des Bisounours, ils cherchent également à faire évoluer les mentalités. Et doivent parfois se montrer persévérants et persuasifs afin d’aider les managers à vaincre leurs réticences. Laurence Vanhée, ex-CHO de la Sécurité sociale belge, a ainsi bataillé deux ans pour convaincre sa direction de laisser les salariés choisir de pointer ou non, matin et soir.

« Les freins sont multiples, explique cette pionnière du bonheur au travail. Les managers sont ancrés dans leurs certitudes. Ils ont peur de perdre du pouvoir et d’être critiqués. Ils se disent que ce genre d’avancées est bon pour les autres mais pas pour leur entreprise. »

Pour la sociologue Danièle Linhart, le rôle du CHO est périphérique à la sphère du travail. « Dans les années 1930, Henry Ford envoyait des inspecteurs chez ses ouvriers pour s’assurer que leur foyer offrait tout le confort possible : bonne nourriture, ventilation, facilités de transport… Il y avait déjà l’idée que, lorsque le travail est dur, on aide les salariés à tenir par ce qui se trouve à côté, quitte à intervenir dans la vie privée. Or vous donner une piscine ou un sofa ne change pas votre quotidien si l’on vous fixe des objectifs que vous ne pouvez pas atteindre. »

« Les CHO sont là pour apprendre aux managers à faire confiance à leurs équipes et à fixer avec elles les règles du jeu et les objectifs. Cela permet de gagner 20% de productivité, en moyenne. J’ai même vu des services où elle augmentait de 300%. »

Mais remettre en question les vieux standards du management est plus difficile que créer de la convivialité. Ainsi, dans certaines structures les postes de CHO ne sont que des façades, certains groupes ne laissant que très peu de marge de manœuvre à ces facilitateurs. » Dans ce cas, on parle de pinkwashing. affirme Amélie Motte, de la Fabrique Spinoza, un laboratoire d’idées sur le bien-être citoyen. Décidément, en matière de bonheur au travail, on est loin, très loin du monde des Bisounours

 

(sources : Capital, TourMag Job – credits photos : fotolia))

[Humour] Et pédagogie sur le bienfait de la bienveillance dans nos relations aux autres

Voici pour bien démarrer l’année 2018 une vidéo bien pensée, bien réalisée , pédagogique et surtout très drôle.

Et la bienveillance ? Tout le monde s’en fout ! #19

JANASENSE : une solution innovante pour les personnes en perte d’autonomie


copyright : JANASENSE

Impactés par la perte d’autonomie d’un de ses proches un jeune cadre bancaire de 40 ans, Mickael Alves a quitté son poste parisien pour se consacrer à un projet d’envergure et bienveillant. JANASENSE, développe de nouveaux capteurs d’assistance à domicile, dotés d’intelligence artificielle destinés à accompagner et sécuriser les personnes âgées en perte d’autonomie. Ce projet lancé dans sa ville natale Orléans, a reçu le soutien de l’incubateur  Lab’O d’Orléans, a fait l’objet d’une start up qui emploie aujourd’hui 11 personnes.

Pour le concepteur du projet il s’agit de « protéger les personnes âgées qui préfèrent vieillir à leur domicile, et surtout accompagner leurs proches, les aidants, stressés par la perte d’autonomie de leurs aînés  »  La petite entreprise a déjà remporté un premier appel à projet de la CARSAT / Réseau Entreprendre Val de Loire, sur les solutions innovantes en prévention des risques. Suite à cela, l’outil de JANASENSE devrait être testé sur le premier trimestre 2018 dans 300 logements du bailleur social Logem Loiret. Parallèlement, la start up JANASENSE a réussi une levée de fonds conséquente de 375 000 euros, dont près de 176000 euros de la Région Centre Val de Loire ainsi qu’une bourse French Tech de la BPI France de 30 000 euros. La mise sur le marché est prévue courant du 2 e semestre 2018;

Repères
22 millions de français seront âgés de plus de 60 ans d’ici 2050
44% des +de 60ans vivent seuls en France
11 Millions de Français sont aidants d’un de leurs proches
45% des aidants sont déclarés dépressifs en France

Source : http://www.janasense.com/

 

L’Anact se mobilise pour défendre la qualité de vie au travail

La question de la qualité de vie au travail fait débat depuis quelques années. Pour autant, ses représentations sont très diverses ce qui tend à brouiller le message et à compliquer sa mise en oeuvre dans les entreprises. L’ANACT (Agence Nationale pour l’Amélioration de la qualité de vie au travail) a lancé en début d’année une série de vidéos pédagogiques qui proposent une autre vision simple de la question. « Avec ces films courts, nous voulons rappeler que le coeur de la qualité de vie au travail c’est le travail et les façons de l‘améliorer! Les démarches qualité de vie au travail en entreprises doivent permettre de faire progresser très concrètement et de façon combinée la qualité du travail, la performance et la façon dont les salariés vivent leur travail.  » explique Ségolène Journoud, chargée de mission au département Élaboration des solutions de transfert (Est) de l’Anact. Ces trois vidéos seront proposées en ligne sur le site de l’Agence et ce jusqu’en avril. Elles sont toutes les trois libres de droit pour favoriser leur utilisation dans divers contexte.

(source https://www.anact.fr/tout-savoir-sur-la-qualite-de-vie-au-travail-en-moins-de-6-minutes)

1er épisode  : la qualité de vie au travail, qu’est ce que c’est  ?

 

 

Conférence : Les Bienfaits de la Bienveillance

Lundi 16 octobre avait lieu en retransmission directe au CGR de Tours centre une conférence débat sur les Bienfaits de la Bienveillance. Les invités, Christophe ANDRE, psychiatre et Catherine GUEGUEN, pédiatre ont échangé avec la salle.

Les participant se sont dans un premier temps livrés a l’exercice de la définition du terme même de la bienveillance, en s’appuyant à la fois sur la définition classique du Petit Robert «  disposition favorable à l’égard de quelqu’un », puis sur celle plus personnelle et empirique de Christophe André. « c’est veiller au bien, voir le bien chez soi et chez les autres, vouloir ce bien, le faire et essayer le plus souvent possible, faire de son mieux. La bienveillance rentre dans ces émotions sociales positives. C’est une attitude existentielle. Elle renferme une grande force, une portée.

La bienveillance va également avec la fermeté. Etre bienveillant ne signifie pas être aveugle. Il faut la voir comme un enrichissement. C’est un regard juste, équilibré. Un don sans rien attendre en retour.  Dans une attention bienveillante, le cerveau fonctionne en libérant de la dopamine qui motive et crée le désir, de l’ocytocine qui renforce le lien, favorise l’empathie, augmente le bien être et qui font baisser le taux de cortisol à l’origine du stress. »

Diverses pistes de réflexion sur la définition à donner à ce mot ont émané de la salle. « Les comportements altruistes sont bénéfiques pour la personne même qui le donne et pour celle qui reçoit. »

« La bienveillance est une philosophie de vie même si les choses ne sont pas roses, c’est un choix.»

« Les travaux de psychologie positive parlent de banalité du bien par des petits actes. Comme le dit un proverbe chinois : l’arbre qui tombe fait plus de bruit que la forêt qui pousse. Il faut savoir que notre monde est de moins en moins violent et de plus en plus bienveillant (pour les hommes entre eux, pour les femmes, les enfants, les animaux même s’il reste toujours du chemin à parcourir). C’est en lien avec les progrès du commerce-les échanges, de l’éducation, avec le féminisme et la santé car nous sommes en meilleure forme physique et psychologique de nos jours. »

« Il existe un lien entre la bienveillance et la méditation de pleine conscience : c’est la capacité d’ouverture aux autres, au monde. « Les bienfaits de la méditation sur le cerveau sont à ceux de la marche pour le corps. La méditation améliore, renforce notre immunité, elle limite nos réactions inflammatoires…. Pour Christophe André, « La méditation a un coté simple en apparence mais c’est puissant en conséquence.Cette méditation nous plonge dans un tonus vagale plus fort et nous amène vers un mieux être émotionnel. Nous diminuons notre stress donc nous freinons notre vieillissement cellulaire. »

Christine GUEGUEN a ensuite pris la parole pour intervenir sur la question de la bienveillance chez et envers les enfants.« Dès 3-4mois les enfants comprennent les intensions des autres. Les enfants développent l’empathie, la bienveillance seulement si son environnement l’est sinon ce système se freine et se met sur pause. »Elle a évoqué la notion de parentalité positive, d’éducation bienveillante, chaleureuse, empathique, soutenante… qui va jouer sur le cerveau affectif. Le cerveau des tous petits est très fragile et malléable, ce sont de vraies éponges émotionnelles.« Les enfants ne gèrent pas leurs émotions jusqu’à 5-6 ans. Ils connaissent des tempêtes émotionnelles avec l’immaturité de leur cerveau. Malgré tout, le parent doit rester en compassion, empathique. » Pour la pédiatre, « l’empathie se travaille et s’apprend. C’est une compétence socio-émotionnelle ». On peut l’apprendre via la communication non violente comme le démontre le psychologue Carl ROGERS, dans sa théorie de l’approche centrée sur la personne. Christine Gueguen a également cité les grands principes d’éducation bienveillante à l’école. « Les enseignants doivent développer leur compétence socio-émotionnelle . »

Christophe ANDRE

En savoir plus sur Christophe Andre

Interview de Christophe André par Nagui sur France Inter

Yves Michaud, Contre la Bienveillance, Ed° Stock

Yves Michaud est l’auteur d’un ouvrage intitulé Contre la Bienveillance, ed° Stock

L’avis de Biz Nice

La notion de bienveillance par Yves Michaud porte sur la sphère politique, qui est une sphère de management particulier, différend du management d’entreprise ou relationnel. Pour autant Il y a bien des zones de frottements entre ces deux univers Yves Michaud, assimile des faiblesses d’analyse politiques avec de la bienveillance, pose la question des conséquences néfastes de l’abus de bienveillance dans nos relations aux autres, en politique, dans la société en général… Mais confond ou assimile également guimauve/mièvrerie voire esprit munichois et bienveillance.

Critique publiée dans Philosophie, N°98 Avril 2016

« Assume ta fragilité ! Ouvre-toi à la dimension sensible de ton être ! Connecte-toi à tous les êtres vulnérables qui t’entourent : animaux, enfants, malades, apporte-leur soin et bienveillance pour former avec eux une nouvelle démocratie sensible. » Voilà, selon Yves Michaud, le nouveau mantra de notre temps. Un mantra que cet essai en forme de réquisitoire se propose de démonter tant il nous placerait en porte-à-faux par rapport aux problématiques du moment : terrorisme fanatique, populismes, retour de la realpolitik. Quand le réel prend le visage des fractures sociales et identitaires, de la violence et de la mort, la pensée « Bisounours » n’est plus de mise, il faut revoir le logiciel éthique et politique qui nous a fait croire que l’on pouvait renoncer à l’énoncé précis des droits et des devoirs de chacun pour tabler sur la bienveillance universelle entre tous les êtres. En philosophie, la bienveillance a ses théoriciens, pour la plupart des théoriciennes d’ailleurs – de Joan Tronto à Carol Gilligan aux États-Unis en passant par Fabienne Brugère en France – qui se déchirent pour savoir si ce tropisme féminin pour le care – le souci des autres – est inscrit dans une sollicitude naturelle des femmes ou si elle est le produit de l’assignation historique du genre féminin à des rôles de soin et d’éducation.

« La projection de la morale  du soin dans la politique ne l’humanise pas, mais la dissout »

Yves Michaud leur fait trois reproches : d’abord, de n’avoir rien inventé sur le fond par rapport à leurs devanciers, les philosophes du « sentimentalisme moral » du XVIIIe siècle, qui, de Hutcheson à Hume, ont fait de la sympathie et du « calme désir du bonheur des autres » une donnée morale universelle ; ensuite, d’élargir vertigineusement le champ de la notion de dépendance qui en vient à désigner de manière indifférenciée aussi bien le lien du nouveau-né avec ses parents, que celui du vieillard et de l’infirmière, du patron et de sa secrétaire ou de l’humanité et de la planète ; enfin, et surtout, de vouloir étendre à la sphère de la politique cette bienveillance que leurs prédécesseurs confinaient à la sphère des relations personnelles – conscients qu’ils étaient, eux, qu’on ne fonde pas la politique sur les bons sentiments mais sur des principes de justice. Plus qu’un aveuglement sur les mobiles réels – l’égoïsme et l’intérêt bien entendu– qui animent les membres d’une société, c’est un déni de la finitude –, un refus de la mort et des blessures inhérentes à la vie, un dangereux effacement de la distinction entre vie privée et espace public, et une forme de perversion intellectuelle que leur reproche Michaud. « La projection de la morale du soin dans la politique n’humanise pas la politique, mais la dissout. » Elle fait de tous les blessés de la vie des assurés qui ont vocation à se plaindre au guichet de l’État démocratique pour qu’il prenne soin d’eux. Et ce, au moment où ce même État est menacé du dehors par la violence fanatique et du dedans par le populisme démagogique.

Contre ces nouveaux modèles de communautés qui surgissent – communauté des affects, communauté des croyances, communautés des identités –, le philosophe est convaincu qu’il nous faut revenir au modèle contractualiste, inspiré par Locke et Rousseau, avec serment civique et déchéance de nationalité en prime. Il permettrait de refonder la souveraineté et de proscrire les violences religieuses. « La violence des faits a ceci de bon qu’elle fait revenir sur terre », conclut le philosophe. Devant l’opposition qu’il dresse entre le peuple des souffreteux et la cohorte des fanatiques, on a un peu de mal à partager son optimisme. Mais on se dit que sur le constat, au moins, il touche juste.

Lâcher prise et bienveillance

Une analyse particulièrement intéréssante sur le lâcher prise comme porte d’entrée sur la bienveillance, notamment envers soi même, proposée par Bernard Jomard, consultant senior en business développement

Extrait
: Lâchez prise devenez Bienveillant avec vous même. Et Un autre petit conseil, commencez par écrire sur le miroir de votre salle de bain, « je relativise », si vous êtes prolixe, écrivez ce qui important pour vous, vos priorités, amours, enfants, familles, chiffre d‘affaires, profit, santé, vacances. Si vous êtes très prolixes et si votre miroir est assez grand, vous pouvez aussi écrire les mots clefs de votre idéologie personnelle profonde. Cela vous permettra de reprendre votre vie professionnelle et sentimentale en main !
La solution, Lâchez prise devenez Bienveillant avec vous même, redevenez un « individu unique », et soyez bienveillant(e) avec vous-même.

Lire l’article en entier

Les 10 commandements de la Bienveillance par @Gael Chatelain

 

La bienveillance est un enjeu capital dans la gestion globale de l’entreprise.

« la réalité quotidienne de l’entreprise dépend bien entendu de son management et de ses valeurs.  »
Gael Chatelain, consultant en Management et Transformation digitale.

Il expose dans cet article dix règles de base pour adopter une attitude bienveillante dans son univers personnel, comme professionnel…

Lire l’intégralité de l’article de Gael Chatelain publié sur le réseau social Linkedin

https://www.linkedin.com/pulse/les-10-commandements-de-la-bienveillance-en-ga%C3%ABl-chatelain

    Et aussi

https://www.linkedin.com/pulse/la-bienveillance-nouvelle-arme-fatale-du-management-ga%C3%ABl-chatelain?trk=pulse_spock-articles

La bienveillance, une chance pour l’entreprise

Qu’entend t-on par « bienveillance »? « Dans l’entreprise, le comportement bienveillant consisterait donc à agir pour le bien d’autrui. Mais, qu’est-ce que le bien d’autrui ? Ne serait-ce pas agir pour que la personne humaine se réalise dans son travail et qu’elle soit en bonne santé ?….. »

Un article de Philippe Rodet est consultant. Auteur de « Se libérer du stress : un médecin urgentiste raconte » aux éditions Eyrolles à lire sur le site  Focus RH

Bienveillance et Business, c’est possible ?

 bienveillance-businessLa bienveillance est-elle compatible avec l’exigence de résultats qui s’impose à toute organisation ? Ou plus simplement : la bienveillance peut elle rimer avec efficacité ? La bienveillance n’est pas un process mais bien une attitude, un etat d’esprit, qui place l’individu au coeur de l’action.
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